Rien n'est moins sûr que ce qui est incertain.

Voilà donc une revue qui se proclame incertaine !
Les dates de parution ne sont pas déterminées a priori.
Le nombre de pages n’est pas non plus imposé : depuis le numéro 2, il est de l’ordre de 230-250 pages.
Pour compliquer un peu, le sommaire est sous contrainte alphabétique, de A comme Aphorisme, à Z comme Zinzoline en vigie.

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Le contenu s’articule autour de textes, de photographies et de productions plastiques.
Un esprit libertaire souffle sur ces pages dont l’univers mêle dada, surréalisme, art pauvre, arts singuliers, art brut, avec un zeste d’avant-garde. Ce sont des choix subjectifs et assumés comme tels.

C’est une production personnelle de textes, photographies, collages ou assemblages que je réalise. Mais la revue n’est pas complètement égocentrique ! Plusieurs rubriques sont ouvertes à des plasticiens, photographes, poètes, écrivains et autres artistes. Depuis le premier numéro plus de cent personnes ont collaboré à Zinzoline.

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La priorité est donnée aux productions originales, inscrites dans notre époque. Ce n’est pas une revue qui analyse les productions, qui vante les mérites de tel ouvrage ou de telle exposition.
De même, il n’y a pas d’éditorial. Les textes, les photographies, les œuvres plastiques mis en page sont proposés sans commentaires ; pour en savoir plus, il faut faire l’effort d’aller sur les sites Internet ou des blogs des artistes (s’ils en ont un !).

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Zinzoline est une revue bien réelle, mais sur support numérique. Inutile de la chercher en kiosque ou chez votre poissonnier : il n’y a pas de version papier. En revanche si vous voulez l’imprimer, personne ne vous en empêchera, car elle peut se télécharger ou s’imprimer librement et gratuitement. Il suffit d’aller sur le site Calaméo (calameo.com).

Alain Cotten

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